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Draft Punk ...

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Draft Punk - par SQL

Comme le veut la tradition, voici une nouvelle livraison de ces performances vidéos qui, en plus de briser les espoirs de 5 d'entre nous, vont bien finir un jour par me coûter mon emploi.
Profitez bien des derniers moments d'optimisme qui vous restent et à très bientôt pour la livraison du Draft Kit et le début des hostilités.



Afin de ne pas se retrouver coincés par le temps, je pense qu'il serait malin de commencer dès que possible à poster nos choix sur le forum... Le bal est donc ouvert. Messieurs les anglais, tirez les premiers.
Publié le 17/10/2012 @ 15:00  - 2 commentaires 2 commentaires - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

La main au panier... - par SQL

A tous ceux qui envisageraient de s'aligner pour tenter de conquérir le titre Rôtisserie 2012-2013, il est de mon devoir d'annoncer qu'ils trouveront sur leur route les forces ténébreuses du Très Secret et Très Mystérieux Ordre de la Main Occulte.

Ipsum Secretum arcanumque Occulta Manu Ordinem

De l'art de se mettre le doigt dans l'oeil...
 

Ne reculant devant aucune bassesse pour arriver à établir leur domination sur le monde civilisé, les illuminés qui président aux destinées de cette sinistre organisation , n'ont pas hésité à violer de manière éhontée le copyright de Manu sur la malédiction qui porte son nom.
Un des grands enjeux de la saison sera donc de savoir si la Manu Curse aura le bon goût de préférer l'original à la copie...
 
Publié le 10/09/2012 @ 18:28  - 2 commentaires 2 commentaires - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hall/hallSQL.pngWeek 01.2 - Tour de chauffe - par SQL

NB. Le résumé qui suit est un brouillon qui a été écrit avant les corrections apportées par Sir Alex au Podium de la semaine. Je n'ai pas le courage d'y apporter les modifications nécessaires, tant sur le fond que la forme. Vous pouvez donc considérer ce qui suit comme une oeuvre de fiction. Un peu comme mes analyses post-draft, en quelque sorte.

Pour le cas où certains d’entre nous auraient été tentés d’inclure la pré-saison dans la comptabilité statistique de la Rôtisserie, la semaine éc(r)oulée apporte une cinglante fin de non recevoir.

La meilleure équipe de ce début de saison affiche en effet une moyenne de 42.16 points ce qui n’est que de deux points inférieur à celle de la plus mauvaise écurie de l’an passé, dont on peut affirmer sans lui faire injure qu’elle ne faisait pas les choses à moitié en matière de nullité crasse.

On peut donc dire que la saison démarre sur les chapeaux de roues. On peut même ajouter que les chapeaux de roues sont à peu près la seule partie du véhicule que nos Fangio en herbe ont pris la peine d’emporter en franchissant la ligne de départ.

Si  la stupidité aberrante du calendrier devrait continuer à se faire lourdement sentir au cours des semaines à venir, la réduction de l’échantillon des matches devrait toutefois permettre aux écuries qui ont laissé le plus de points au bord du chemin de se refaire une santé en maximisant l’efficacité de leur 5 majeur (on y croit tous).

Cette semaine aura également marqué le retour triomphal sur le devant de la scène du grand absent de l’année passée, à savoir le DNP qui cette saison, se porte bouffant et coloré et s’accessoirise aussi bien avec les blessures que les prétextes les plus fantaisistes (voir Closing Five).

 

BoC (872.9 pts 41.57 avg, 2 DNPs) --vs-- WRZ (790.9 pts, 35.95 avg, 1 DNP)

 

Pour les amateurs d’ironie mordante (voire cuisante, coupante et déchiqueto-pulvérisante) inutile de chercher plus loin les deux principales victimes de mon analyse post-draft.

S’il ne m’est point désagréable d’être parvenu à dominer l’un de mes favoris pour l’obtention du titre, j’aurais nettement préféré accomplir cet exploit autrement qu’en écrasant la malheureuse équipe d’Alain au terme d’une semaine dont la verticalité de la trajectoire en remontrerait à Alain Prieur lui-même.

A tous ceux qui pourraient s’imaginer qu’une fosse à purin constitue un matelas suffisant pour compenser les effets d’une dégringolade pareille, les restes calcinés de mon effectif apportent un démenti ferme et définitif. Compte-tenu des blessures et de l’état de forme incertain des rescapés, la constitution du 5 de la semaine prochaine s’annonce déjà une vraie partie de rigolade comme seule la roto et la roulette russe savent nous les réserver.

Du côté des perdants du jour, on se consolera en se disant qu’il est assez peu probable que l’ensemble de l’effectif soit en mesure de maintenir un tel niveau de médiocrité et que l’inconstance peut s’avérer bénéfique dans certains cas.

A noter également que si les Werznedzed ont été durement pénalisés par l'absence de Brook Lopez (d'un autre côté, dépendre de Brook Lopez en quoi que ce soit est rarement le signe de grands succès à venir...) le Ball of chtulhu figure parmi les équipes qui ont été le plus embarrassées par l’allongement de la première semaine, abandonnant des wagons entiers de truffes sur le bord du chemin pour se jeter goulûment sur des paniers d’amanites. Je n'étais d'ailleurs pas loin de penser que mon KSG de la semaine avait atteint le sommet du panthéon des décisions discutables avant de découvrir que quelqu'un avait profité du Week-End pour faire pire...
 

L.L. (968.2 pts, 42.10 avg) --vs-- B.B.Q. (729.1 pts, 31.70 avg)

 

C’est à un match des extrêmes que s’est résumé le duel fratricide de cette rentrée. Si la réussite relative des Lovable Losers semble confirmer la sensibilité du Karma aux effets de la psychologie inversée, l’effondrement des BBQ pourrait laisser croire, en revanche, qu’il est devenu farouchement végétarien.

Il est d’ailleurs presque dommage que Dame Fortune ait choisi de gratifier l’équipe de Manu d’un plein quota de matches, alors qu’il était sans doute le seul d’entre nous à prier ardemment pour un DNP ou deux. Il faut dire qu’avec seulement 4 matches dépassant les 50 points pour 8 en dessous du seuil des 20 unités, les steaks barbares ont placé en ce début de saison, la barre à un niveau digne des championnats du monde de limbo.

Les Lovable Losers n’ont donc guère eu à forcer leur talent pour enjamber l’obstacle, prenant même le temps d’assouplir le bifteck adverse à grands coups de maillet à viande avant de le remettre à griller. Seule ombre au tableau pour les perdants triomphants, la valse hésitation d’un Stephen curry dont les résultats accréditent chaque semaine un peu plus, la théorie selon laquelle il serait en réalité le postérieur de l’Eddy du même nom qui aurait atteint une taille suffisante pour obtenir son indépendance.

La domination outrageante de Sir Alex sur cette semaine aurait même pu être encore plus nette s’il n’avait pris soin de masquer son jeu en réservant au banc quelques unes des meilleures performances statistiques de ses joueurs (dont un triple double de Rondo). Il aurait peut-être pu avoir la galanterie d’expliquer à son adversaire de frère qui a eu la lumineuse idée d’appliquer cette stratégie avec Derrick Rose, qu’il s’agit là d’une solution qui n’est guère préconisée lorsqu’on dispose d’un effectif qui a besoin d’un télescope pour apercevoir le niveau zéro en matière de rentabilité statistique.

 

BWB (891.15 pts, 40.51 avg, 1 DNP) --vs-- WPM (885.45 pts, 42.16 avg, 2 DNPs)

 

Dans l’affrontement qui opposait les deux équipes les plus chanceuses de ce début de championnat, les Ballerz ont découvert qu’il était plus payant de bombarder l’adversaire à coups de fers à cheval plutôt que de trèfles à quatre feuilles et ont fini par s’imposer par abandon.

Il peut d’ailleurs apparaître comme paradoxal, et Johann ne manquera pas de le souligner, de comptabiliser parmi les plus favorisées par la chance, un effectif dont les deux DNPs ont entraîné la défaite. Il est toutefois utile de rappeler qu’aucune de ces absences n’est due à une blessure et n’aura entraîné d’indisponibilité prolongée et que la première aurait même pu être aisément évitée si le meilleur GM du Monde n’avait pas jugé bon de sélectionner un match pour lequel Jarrett Jack était suspendu par la ligue depuis environ 6 mois.

Il suffit par ailleurs de jeter un œil aux résultats des WPM pour se rendre compte que Johann a sans doute oublié de rapporter Dame Fortune à la consigne après l’avoir copieusement chevauchée l’an passé. A l’instar de ses meilleurs tours de la dernière saison, la nouvelle itération du champion sortant parvient ainsi à compenser les baisses de régime de certaines de ses valeurs sûres en sortant de son chapeau des performances aussi spectaculaires qu’inattendues.

Si la victoire ne fut pas au rendez-vous cette fois-ci, un podium et un BD devrait suffire à consoler les adeptes du Gourou Metta.

Du côté des Ballerz, on se réjouira d’avoir battu sur un coup du sort, une équipe aux résultats supérieurs et sans nul doute que figurera, parmi leurs bonnes résolutions de début d’année, celle de sélectionner les matches pour lesquels Dwight Howard aura jugé utile de sortir du lit.

Challenge : L.L.: 103 - WPM : 93 - BoC : 89

Most Points Gold :
L.L.
Most Points Silver :
BWB
Most Points Bronze
WPM

 

Closing Five

1. The Kodak Moment :
Si la plupart des joueurs roto ont connu le déplaisir de buter sur un nid de poule ou deux lors de cette semaine inaugurale, c’est probablement dans un nid de phororhacos que Steve Nash a mis le pied lors de son deuxième match, pulvérisant au passage les records de futilité en matière comptable.

2. Le trophée Kit et Kat :
Attribué périodiquement en remplacement du Trophée Domenech (soyons honnête, au vu de la qualité de nos KSG, il aurait fallu un prix collectif pour saluer la pertinence de nos choix managériaux pour la semaine écoulée), il récompense le chat le plus noir foncé de la ligue.

Les Wernedzed sont donc les heureux récipiendaires de cette édition inaugurale, étant parvenus à perdre devant une équipe ayant joué moins de matches et aligné un KSG inférieur à 20 points après application du coefficient multiplicateur. Soyons francs, même un GM de la trempe d’Alain ne serait pas capable d’un tel niveau de performance sans un petit coup de pouce du Karma. Et nous sommes tous ici bien placés pour témoigner qu’il s’agit du genre de coup de pouce qu’on a parfois du mal à différencier d’un examen approfondi de la prostate.

3. Cogito Urgo Sum :
L’avantage d’évoluer dans les lignes arrières c’est qu’on est jamais très loin de l’infirmerie. C’est ce que semblent bien décidés à démontrer les monteurs de ballon du Ball of Chtulhu qui de Gordon à Wade, en passant par Wall ont tous connus les joies d’un petit séjour dans une institution hospitalière (même si pour ce dernier, il s’agissait d’un établissement psychiatrique).

C’est donc avec l’essieu arrière qui fait des étincelles sur le pavé que les Grands anciens se présentent sur la ligne de départ d’une deuxième étape qui s’annonce d’ores et déjà compliquée.

4. Bienvenue au club :
Pas de rookies cette année dans les effectifs roto, mais une nouvelle génération de joueurs dont la productivité tient essentiellement au fait d’avoir été draftés par Johann et démolis par votre serviteur. Il va donc falloir se préparer à vivre dans un monde où Jordan Hill et Ty Lawson sont plus rentables en matière de Rôtisserie que Steve Nash ou Al Jefferson…

5. Ils nous ont quitté :
Même si ce ne fut que momentanément, nous ne manquerons pas de souligner les absences croisées de Monta Ellis et DeMarcus Cousins, le premier enterrant sa grand-mère tandis que le second en faisait autant avec sa carrière.

Publié le 03/01/2012 @ 11:22  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hall/hallSQL.pngWeek 01.1 - Faux départ - par SQL

C'est avec moult regrets qu'il me faut vous annoncer que la fédération des dilettantes lanceurs de choucroute les yeux bandés a décidé de retirer sa subvention annuelle à la Rôtisserie, au prétexte que les tenants et les aboutissants de cette dernière étaient devenus par trop aléatoires.
Difficile de nier, en effet, que les circonstances de ce début de saison, à la fois retardé et précipité, ne se prêtent guère à la planification méthodique à laquelle les GMs Rôtisserie sont habitués.
Au manque de préparation individuelle et collective qui rend difficilement prévisibles les performances de nos joueurs au jour le jour, vient s'ajouter un calendrier dont la densité légèrement inférieure à celle de l'iridium compressé conduit parfois les coaches NBA à des mouvements de roster totalement contraires aux intérêts de nos franchises.
Le choix du KSG prend ainsi toute sa place au panthéon des arts divinatoires et pour le moment les plus avisés d'entre nous n'ont guère réussi à s'y illustrer autrement qu'en s'ébouillantant au marc de café, quand ils n'ont pas tenté, comme votre serviteur, l'expérience de l'aruspicie avec leurs propres entrailles.

Nous voici néanmoins arrivés à la moitié de cette semaine de présaison, et si les résultats déjà comptabilisés ne permettent guère de présager de l'avenir, ils n'en méritent pas moins leur quart d'heure de gloire à l'affiche de ce premier bilan d'étape.

Ball of Chtulhu vs Werznedzed

S'il y avait une leçon à tirer du seul affrontement entre ex-champions de cette semaine, ce serait que tous deux ont une bonne chance de conserver ce statut pour une année encore, tant le niveau moyen de performances affiché par les deux équipes laisse loin derrière lui les bornes du pathétique et du ridicule.
Pour commencer, les écourtés cervicaux, qui comptaient bien sur cette rencontre au sommet pour asseoir leur domination sur le reste de la ligue, ont du se contenter d'asseoir leur intérieur vedette, victime de surmenage après avoir dépassé le cap des 6 rebonds lors de deux rencontres consécutives. C'est donc, en spectateur attentif que Brook Lopez aura eu le plaisir de voir Russell Westbrook et Steve Nash rivaliser pour l'obtention de la plus mauvaise performance de l'histoire de la Rôtisserie. A ce jeu-là, comme à beaucoup d'autres, le vétéran des Suns se montre le plus appliqué et atteint des profondeurs statistiques habituellement réservées aux bathyscaphes et aux navigateurs transatlantiques malchanceux.
Au cours de sa descente, il aura eu le plaisir de croiser quelques vieilles connaissances parmi les rangs adverses qui, si elles semblent parfois remonter à la surface, le doivent plus aux effets de la fermentation gazeuse qu'à une quelconque efficacité basketballistique, à l'image d'un Al Jefferson plus rouillé que l'argenterie du Titanic ou un John Wall qui confirme qu'il est difficile de construire un mur sans briques.
Seuls phares dans la tempête pour les deux équipages, leurs capitaines respectifs ont jusqu'à présent répondu à l'appel et rivalisent à grands coups de bordées statistiques pour maintenir à flots les embarcations que leurs GMs ont eu la bonne idée de tailler dans une meule d'emmental.

BoC : 517.65 pts - 10 games left
WRZ : 441.4 pts - 10 games left

Lovable Losers vs B.B.Q.

Compte tenu de la qualité de jeu produite par l'ensemble du panel, conférer aux Lovable Losers, du fait de leur début de semaine, le statut de favori pour la suite reviendrait à octroyer le titre de Miss Monde à Babe le cochon sous prétexte que le reste des concurrentes a péri carbonisé dans un accident de bus.
Et en matière de carbonisation spontanée, difficile de trouver plus qualifiés que des B.B.Q. très motivés à l'idée de démontrer qu'il n'y a pas de fumée sans feu. C'est donc à feu Kevin Martin qu'ils ont confié le soin de donner le coup d'envoi de la saison, tâche dont il s'est si magnifiquement acquitté qu'il en est même parvenu rendre compréhensible l'annulation par David Stern de son transfert à la Nouvelle Orléans. Même les stars de l'équipe semblent déterminées à assumer leur rôle de combustible dans ce bûcher des vanités, Zach Randolph alternant le pire et le moins bon, et Derrick démontrant que la culture des roses nécessite une quantité non négligeable de fumure. Fort heureusement, les producteurs de lisier locaux, de Marcin Gortat à Raymond Felton en passant par Greg Monroe semblent de taille à pourvoir à la demande...
Pas de quoi pavoiser, donc, pour des leaders temporaires qui ne doivent le privilège de siéger au sommet du tas de fumier qu'à une entrée en matière digne d'un dragster ficelé à une fusée Atlas. S'ils sont légèrement retombés sur terre depuis, la mise sur orbite assurée par Carmelo Anthony et Rajon Rondo aura au moins permis aux hommes d'Alexis de faire la course en tête et d'éviter d'avoir à respirer le panache de fumées toxiques émis par leur adversaire de la semaine.

L.L. : 520.1 pts - 10 games left
B.B.Q. : 353.85 - 9 gmes left + KSG

Ballerz With Ballz
vs The World Peace Melee

S'il est encore un peu tôt pour que Michel en vienne à regretter d'avoir préféré Dwight Howard à Kevin Love, le reste de la ligue en est déjà à s'arracher les cheveux de constater qu'il a pour la deuxième saison consécutive laisser filer le meilleur joueur Rôtisserie au profit du meilleur GM du Monde.
C'est d'ailleurs à une tournée triomphale de Kevin & the Nobodies que risque de ressembler la saison des hommes de Johann, qui n'en demeurent pas moins redoutables tant l'assurance de disposer d'un joueur du niveau et de la constance de l'intérieur des Wolves relève du luxe en ces temps troublés. La World Peace Melee se paie même le luxe de présenter la meilleure moyenne de la semaine, grâce à un KSG de Granger bien plus présentable que les colombins alignés par la concurrence. Tout n'est pourtant pas rose du côté des fumeurs de moquette, puisqu'ils ont déjà bénéficié du premier DNP de la saison et que Deron Williams a jugé bon d'afficher sous la forme d'un magnifique zéro pointé, sa bouée héritée deux mois de kebabs stambouliotes...
Du côté des Ballerz,on mesure toute la difficulté de faire tourner un effectif entièrement bâti autour de trois stars lorsque celles-ci décident de jouer comme des vedettes (les lave-linges...). Entre un Howard sous-motivé, un Gasol endommagé et un CP3 qui cherche ses marques, le brelan d'as de Michel évoque plus la quinte de toux que la quinte flush. Si on ajoute à cela que le reste du casting se borne à faire de la figuration ou à se prendre les pieds dans les câbles quand ils entrent dans le champ, on peut craindre une fin de semaine compliquée pour les Ballerz qui en ont. (des problèmes, c'est ça ?)

BWB : 355.25 pts - 12 games left
WPM : 452 pts - 11 games left

Challenge : L.L : 67 - BoC : 60 - WPM : 57




Publié le 29/12/2011 @ 14:38  - 1 commentaire 1 commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hall/hallSQL.pngMusic to my ears - par SQL

Il y a quelques années, j'avais entrepris de dénicher l'hymne officiel de chacune des équipes participant à la Rôtisserie et y étais parvenu avec un succès relatif. La signature de forum de Sir Alex ayant repris cette tâche à l'endroit où je l'avais laissée, cela m'a donné l'idée de m'y remettre pour la saison à venir.

voici donc mes suggestions d'accompagnement musical pour les différentes écuries en lice :

1. Lovable Losers :

Pas grand chose à faire de ce côté-là, Sir Alex ayant déjà pris les choses en main. Quelques suggestions complémentaires (aux qualités variables et discutables) restent toutefois envisageables...

2. Ballerz With Ballz :

Difficile de faire mieux que l'indépassable hymne aux gonades des poètes australiens d'AC/DC, mais les goûts personnels de Michel le portant plutôt vers les rythmes syncopées de la musique de jeunes d'aujourd'hui, on peut également avoir recours aux immortelles oeuvres suivantes...

3. The World Peace Melee :


Certes les choses sont grandement facilitées lorsque l'inspirateur du nom de l'équipe est lui même un poète de renommée internationale, mais j'ai bien peur que le style un rien agressif de l'artiste formerly known as Ron Artest ne cadre guère avec le feeling Peace and Love de l'équipe de Johann. Il va donc falloir faire appel à des sous-traitants pour tenter de capturer la bonne vibration pour la saison à venir... (Ne manquez pas à 0:39 l'arrivée de Jordan Hill et Danilo Gallinari)

4. Werznedzed :

Le cas des têtes en l'air de la Roto posait plus d'incertitudes, pouvant être traité de manière fort diverses, aussi bien interrogative qu'injonctive voire même purement illustrative (ou presque, il faut quand même bien faire sautiller les cheerleaders...) mais j'ai finalement opté pour les vers inoubliables d'un des plus grands bardes de notre temps... "J'ai perdu la tête depuis que j'ai vu Cersei... je perds la raison à chaque fois que je vois Tyrion..."

5. B.B.Q :

De tout temps les trouvères ont puisé leur inspiration dans le délicieux fumet de la barbaque grillée (Homère ne signifie-t-il d'ailleurs pas "Andouillette-frites" en Grec ancien et qu'est-ce qu'un Chateaubriand, si ce n'est un steak pour adulte ?). Il n'est donc guère étonnant de retrouver de nombreuses compositions taillées sur mesure pour les hippopotamus de la Roto.

6. Ball of Chtulhu :

Aussi étonnant que cela puisse paraître, les grand anciens et leur cohorte de polypes volants aux tentacules dégouttant de mucus n'ont guère inspiré les chanteurs de charmes... Il est vrai qu'à côté de Justin Bieber, Yog-Sothoth et Tsatoghua font figure de petits joueurs en matière d'horreur indicible et transcendale. Il m'a donc fallu faire appel à la bonne volonté d'amateurs motivés pour trouver chaussure à mon pseudopode...
Publié le 22/12/2011 @ 10:04  - 8 commentaires 8 commentaires - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hall/hallSQL.pngCaméra qu'a fait... - par SQL

...sous elle apparemment.

Pour les amateurs de ce genre de choses, voici donc le compte-rendu filmé du tirage du draft 2011-2012, que j'ai du organiser tout seul comme un grand dans ma cuisine, avec la participation amicale de la moitié de ma progéniture.



Bonne saison à tous et à très bientôt pour commencer les choses sérieuses...
Publié le 14/12/2011 @ 12:06  - 4 commentaires 4 commentaires - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hall/hallSQL.pngEt maintenant, on fait quoi ? - par SQL

Face à l'incurie des deux parties qui préfèrent mourir de faim dans leur coin respectif plutôt que de se partager intelligemment le gâteau, la Rôtisserie se voit comme tant d'autres usagers de la NBA, prise en otage par le lockout et ses conséquences.
<mode UMP : off>

Il est donc temps de se poser la question de l'avenir de notre petite entreprise au regard de la (non)saison qui s'annonce et d'étudier les pistes qui s'offrent à nous pour éviter qu'un éventuel hiatus soit trop dommageable à la dynamique de la ligue.

Si on considère le retard pris, l'accumulation de travail en ce début d'année qui pour beaucoup d'entre nous coïncide avec une nouvelle activité (Alex et Manu) voire à une surcharge horaire incompréhensible et inexpliquée (votre serviteur), la perspective de démarrer, au débotté, une saison Rotisserie normale semble s'éloigner un peu plus de jour en jour. Il me semble que même en cas de levée inopinée du lockout, nous ne serions guère en mesure de nous mobiliser pour reprendre le cours des choses à l'endroit où nous l'avions laissé. De nombreuses questions attendent encore d'être définitivement tranchées, comme le passage à 22 matches, et dans le cas où des modifications de règlement seraient actées, le temps pour les mettre en application en modifiant les fichiers risque de cruellement manquer.

C'est pourquoi je propose, au cas où ces messieurs de la HaineBiHé consentiraient à nous gratifier d'une saison plus ou moins complète, de tenter une expérience qui me trotte en tête depuis plusieurs années maintenant, je veux bien sur parler de l'anti-Rôtisserie.

Pour ceux qui ne seraient pas familier avec le concept, il s'agirait de constituer une équipe regroupant les joueurs dont le ration salaire/minutes jouées/performances soient le plus mauvais possible. Une ligue dont Jermaine O'Neal ou Gilbert Arenas se disputeraient le titre de MVP et où Rashard Lewis et Trevor Ariza partiraient au premier tour de draft.

Cette solution aurait l'avantage de nous permettre de démarrer le championnat très rapidement et sans pression (il me semble que nous avons tous, au cours des saisons passées fait la démonstration de notre capacité à choisir des joueurs correspondant au profil évoqué plus haut) et nous donnerait l'occasion de recharger nos batteries avant de repartir sur une saison pleine et entière en 2012-2013.

Voilà pour l'hypothèse d'une saison complète ou partielle. Pour le cas où la NBA trouverait judicieux de pratiquer une séance d'autopédicure à l'aide d'un Smith & Wesson calibre 45 et d'annuler purement et simplement l'exercice à venir, je suis partisan de continuer à organiser des activités de complément, sur le modèle des votes et tournois mis en place cet été, afin de maintenir un niveau minimal d'activité sur le site et d'interactions entre les joueurs. En dehors de la sempiternelle élection au Hall of Fame qui démarrera dès la clôture du BRTOATT (si on y arrive un jour) et sur le modèle de ce dernier, j'envisage donc de lancer une série de tournois et championnats sur des thèmes aussi variés que "Le pire choix de draft de l'histoire", "Le meilleur joueur Roto de tous les temps" ou encore "La meilleure saison Rôtisserie à ce jour".

Si ces propositions vous agréent, ou au contraire vous déplaisent, ou bien encore que vous disposiez de vos propres idées à faire valoir en la matière, vos commentaires éclairées sont attendus et bienvenus....


Publié le 09/10/2011 @ 10:35  - 2 commentaires 2 commentaires - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hall/hallSQL.pngThe Finals !!!!!!! (part Seven) - par SQL

Après un hiatus imprévu  du au fait que les 24 heures d'une journée s'adaptent à peu près aussi bien à mon emploi du temps actuel que le string de Lady Gaga à Shaquille O'neal, il est plus que temps de planter le dernier clou dans le cercueil du BRTOATT.
Pour cette dernière manche, vous êtes tous invités à voter un bonne fois pour toute pour votre équipe favorite. Pas de sondage cette fois-ci, juste un argumentaire succinct à poster dans les commentaires.

Chacun des votes obtenus rapportera 2 points qui viendront s'ajouter à ceux déjà obtenus lors des manches précédentes. A ce propos, il est à noter que les 6 tours de scrutins précédents n'ont guère permis de départager les deux candidats car à cette heure, le Pedalo ne se détache que de 2.5 points face aux Boobs avec un score de 71.5 à 69.

Ce dernier vote sera donc décisif et je compte sur vous pour faire entendre votre voix.
Publié le 05/10/2011 @ 14:58  - 3 commentaires 3 commentaires - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hall/hallSQL.pngThe Finals !!!!!! (Part 6) - par SQL

Après cinq longues semaines d'analyse statistique et avant de trancher définitivement le noeud Gordien (à ne pas confondre avec le noeud Gordon. Lui, il joue pour Detroit) du BRTOATT, il est temps de faire un peu de place à la part de subjectivité consubstantielle aux gouts et aux couleurs.

Ce ne sont donc plus les joueurs et leurs performances que vous allez devoir départager mais les noms, logos, thèmes et parcours de chacune des deux équipes dont vous pourrez déguster un rapide résumé dès lors que j'aurai mis un terme à cette déjà trop bien trop longue introduction.

Catégorie 1 : What's in a name ?

(et oui, j'attaque d'entrée avec du Shakespeare, histoire de mettre la main sur les votes des amateurs de belles lettres...)

Pedalo de Krakovie

Quoi de plus parlant que citer dans on intégralité l'article original expliquant le choix de ce sobriquet quelque peu obscur :

Pourquoi ce nom ?

Il s’agit d’un hommage à tous ces clubs des pays de l’est qui au début des années 90 avaient pris la désopilante habitude d’éliminer Marseille ou Monaco en 32iemes de finale de coupe d’Europe, au terme de  90 minutes d’un 0-0 attristant, joué sous la pluie mutine d'un stade de banlieue industrielle.

Dynamo de Potsdam, Torpedo de Niedpopetrovsk, j’en passe et des Spartak…

Autant d’équipes qui ne faisaient que passer dans notre paysage et que mon père, lorsque nous allions voir les matches sur le Canal Plus du voisin, avait l’habitude de regrouper sous le nom générique de « Pédalo de Cracovie »…

 

Aujourd'hui le Pedalo revient et il n'est pas content...

 

Krakaw, Krakaw…

 

C'est encore tout auréolé de son titre Roto, que le Pedalo a repris le chemin des stades de football et des décrassages dans les petits matins brumeux qui font le charme de la campagne polonaise (en en masquant le plus gros du paysage). Quelques coups d'éclats récents lui ont toutefois valu les honneurs de la presse, notamment sous l'incarnation du Carpaccio de Livt face au PSG l'an passé.

Blown Out Orbital Balls Society

Ici je laisserai la parole à mon concurrent mais néanmoins camarade Alain :

D'où vient le nom torturé des Boobs ?
L'idée de départ était de trouver un acronyme permettant moult jeux de mots graveleux en vue d'une saison où les compte-rendus quotidiens allaient demander beaucoup d'inspiration à leurs auteurs (enfin à Pascal quoi).
Vu ma précédente saison, j'ai voulu que cela tourne autour des air-balls dans une tentative d'auto reverse-jinx, concept à creuser s'il en est.
Pour rester sobre, l'idée de ballons satellisés m'est venue. Quelques coups d’œil dans le dictionnaire des synonymes en anglais (ça fait plus d'jeuns que la langue de Molière) et arriva l'illumination!
Les BOOBS étaient nés et les promesses que ce nom apportait m'ont aidé à recruter des joueurs prêts à rogner sur leur salaire en échange de prestations en nature.
Dans quelques siècles personne ne comprendra d'où vient le Pedalo alors que le thème des Boobs restera intemporel.

Catégorie 2 : No Logo

(et hop, à moi le vote des altermondialistes !)

Pedalo de Krakovie


Pedaloshadow.png

Malgré le temps écoulé et les progrès réalisés par votre serviteur en termes de maîtrise de l'infographie, le logo du Pedalo reste un de mes favoris. Il le fut d'ailleurs dès le départ, à tel point qu'il fut l'un des rares à ne connaître qu'une seule et unique version, celle que vous avez sous les yeux.
Basé sur le symbole de l'URSS, à peine retravaillé, il incarne parfaitement la finesse et la subtilité soviétique avec laquelle l'équipe devait piétiner ses futurs adversaires.

Blown Out Orbital Balls Society



BoobsMediumShadow.png

Si pour le choix du nom de l'équipe, force m'était de laisser la parole à son légitime propriétaire, le logo relève en revanche de ma seule et entière responsabilité. S'il apparaît à première vue comme une simple illustration au pied de la lettre de l'acronyme infernal dégotté par Alain; on peut en effet y admirer des balles, des orbites et des nénés, Il possède tout de même quelques particularités notables qui méritent votre attention.
Tout d'abord, le triomphe des Boobs marqua la seule et unique occasion où les champions Rôtisserie et NBA arboraient des couleurs similaires. La faute à une tradition éphémère qui voulait que l'équipe d'Alain arbore systématiquement le camaïeu du champion NBA sortant (vert et blanc pour les Celtics, puis violet et or pour les Lakers). Tradition interrompue dès l'année suivante, dans une tentative assumée et réussie de jinxer le tenant du titre. Na !
Pour finir, il s'agit également d'un des rares logos pour lesquels ma feignasserie naturelle l'a emporté sur le léger penchant maniaque qui fait tout mon charme. Regardez bien le deuxième B des Boobs. Il est à l'envers. Ne m'étant aperçu de l'erreur qu'après avoir appliqué tous les effets de relief et de lumière, j'ai renoncé face à l'ampleur de la tâche, à le remettre d'équerre. On connait la suite... Encore une preuve que la paresse est bien le plus capital des pêchés.


Catégorie 3 : Thème ça, salope...

(Flatter les bas instincts à la veille d'un scrutin, ça paie toujours. Demandez à TF1, ils vous expliqueront ça mieux que moi...)

Pedalo de Krakovie

S'il exhalait au moment de sa sortie du four, de subtils relents footballistiques, le folklore entourant le Pedalo se mua bien vite en exaltation des valeurs prolétariennes et en lutte acharnée contre les suppôts du Grand Capital.
Les mânes de Marx & Lénine furent dès lors les principales inspiratrices de sa philosophie et c'est avec l'humour et la décontraction qui caractérisaient les apéros du politburo des années Breijnev que furent traités ses opposants et adversaires. C'est dans cette convergence entre son iconographie stalienne en diable et l'inélulactabilité de sa trajectoire ascendante que le Pedalo puise la force de sa personnalité.

Boobs

Si le thème des Boobs semble a priori plus éparpillé et moins aisé à définir que celui du Pedalo, dont le monolithisme ne manquera pas d'humecter la cornée de tous les nostalgiques du centralisme démocratique, il ne lui cède en rien en termes d'originalité et d'unicité.
Ainsi, les connotations grivoises de leur acronyme ont valu aux Boobs l'insigne honneur d'être la première équipe (ils furent peu après, suivis en cela par les Big A$$) à provoquer la censure des serveurs du site de la Roto, ces derniers les ayant confondus avec certains de ces messages à caractère informatif pour gynécologues amateurs, qui constituent l'ordinaire de nos boîtes de réception.
En plus de ce côté Gaulois mâtiné de space opéra (quelque chose de l'ordre de Star Trique), les Boobs sont également la deuxième équipe à acronyme à emporter le titre suprême, après le THUD!, ce qui doit bien compter pour quelque chose.

Catégorie 4 : The long and winding road

(Et voilà, les enfants comment on s'assure le vote des Beatles. Enfin des deux qui restent...)

Pedalo de Krakovie

Cette route longue et sinueuse qui conduit au titre suprême, c'est aux commandes d'un T54 roulant à vive allure pour aller enseigner la valse à trois temps aux étudiants praguois que le Pedalo l'a empruntée. Autant dire qu'on ne s'est pas arrêté tous les vingt mètres pour admirer le paysage. D'autant plus que le paysage, on l'avait entièrement redessiné au préalable à grands coups de chenilles et d'obus.
Parmi les maigres péripéties qui ont jalonné cette avancée implacable du rideau de fer, on peut noter les facéties de l'agent zéro qui, entre ses matches à 50 points annoncés, ses buzzer beaters sur commande et ses travaux de fertilisation des chaussures d'Andray Blatche, fut une des figures marquantes de la saison. On soulignera également l'arrivée en milieu d'exercice de Gerald Wallace dans le roster, ce dernier ayant été choisi en cinquième position du draft par l'Echarpe Chouteurs avant d'en être renvoyé et de finir comme ailier titulaire et All Star, chez le futur champion.
Il faut également noter qu'à l'exception d'un Arenas dont ce fut là le chant du signe, l'effectif du Pedalo comprenant de nombreux joueurs d'avenir, il se serait probablement révélé très compétitif lors de la saison suivante, avec notamment l'éclosion de CP3.
N'ayant pas connu les joies du format Head to Head, le Pedalo peine à dégager la même aura d'invincibilité que son adversaire mammaire, il ne faut toutefois pas oublier qu'il avait à composer avec un règlement beaucoup plus sévère du point de  vue des conditions financières (60 Millions de cap) et de mouvements de joueurs.

Boobs

Pour tous ceux qui ont connu le plaisir douteux d'avoir à les affronter, les Boobs resteront l'image de la perfect storm absolue : la convergence de plusieurs facteurs, mêlant career years de la part de tous les membres de l'effectif ou presque, absence suspecte de blessures, coups de pouces répétés (on n'était pas loin du fistfucking à un moment) du Karma au moment des drafts free agents (maggette & Blatche), dilution des talents due au passage à 8 équipes et j'en passe. Reste que s'il est aisé de mettre l'écrasant succès du 95D de la roto sur la chance et les circonstances, il faut tout de même rappelé que ce dernier se fonde avant tout sur l'un des drafts les plus admirablement menés de l'histoire de la roto (avec celui... du Pedalo). Il faut en effet se souvenir que la sélection de Durant au premier tour semblait à l'époque bien moins évidente qu'elle ne le fut la saison suivante. Difficile également de ne pas être admiratif devant la collection de talents accumulés, lorsqu'on considère que le GM des Boobs devait se contenter d'un choix tous les 8 et 16 tours !
On ne manquera pas, non plus, de saluer l'admirable timing dont Alain fit preuve lors de ses différents trades, échangeant Noah ET Ellis à la veille de blessures qui allaient les condamner à des absences prolongées.
Au final, et si on se base sur les statistiques pures, aucune équipe n'aura creusé un écart aussi conséquent avec le reste de la compétition que les Boobs. Que tous ceux dont les épaules portent encore l'empreinte de leurs talons aiguilles s'en souviennent au moment de voter.

(et voilà comment on empoche le vote de tous ceux qui comptent vraiment...)


Boobs Pedalo
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Publié le 07/09/2011 @ 18:42  - 2 commentaires 2 commentaires - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 

Hall/hallSQL.pngThe Finals !!!!! (Part 5) - par SQL

Avec l'épisode consacré aux meneurs se conclut notre étude comparative des mérites des effectifs de nos deux prétendants au titre de meilleure équipe roto de tous les temps. Afin de permettre à tous de faire entendre leur voix, et à moi même de finir tranquillement mes vacances, il n'y aura pas de scrutin la semaine prochaine et les votes sur les différentes positions resteront ouverts jusqu'à cette date. Nous redémarrerons ensuite avec des questions de fond, telles que la qualité des logos et sobriquets, suivies du vote final et définitif.

Pour en venir au sujet qui nous occupe aujourd'hui, et contrairement à ce que la découverte brute de décoffrage des effectifs aurait pu laisser penser, le poste de PG devrait permettre à des Boobs injustement malmenés jusqu'ici de se refaire la cerise.
La faute principalement à la méforme connue par CP3 lors de sa saison au Pedalo, les blessures ne lui ayant jamais permis de prendre véritablement son essor. En remplaçant de luxe, Arenas déploie ses forces et ses faiblesses dans un style qui n'a guère d'équivalent que chez son homologue et gâchettomane adverse, Monta Ellis.
Pour les Boobs, après quelques réglages à l'allumage qui ont vu l'élimination pure et simple du backcourt de début de saison, la carburation idéale est venue de l'addition au mélange du rookie Curry qui, et ce même si personne ne l'accusera jamais de gaspiller ses forces en défense, réussit l'exploit de tenir la dragée haute au maître Paul lui-même.

Pour l'anecdote, les quatre matches de Jameer Nelson sont à l'origine directe du théorème du même nom et qui stipule qu'en matière de Rôtisserie, la qualité l'emporte toujours sur la quantité, puisqu'il n'est parvenu à inscrire au cours de ces derniers que la moitié des points engrangés en deux rencontres par CP3 cette semaine là (il faut dire que le bougre avait choisi l'occasion pour y démouler son unique triple-double de la saison...).

Comparatifs PG1.jpg
Comparatifs PG2.jpg

Vous pouvez maintenant attribuer vos scores aux différentes catégories :

Boobs Pedalo
Offense
 
Offense
 
Defense 
 
Defense
 
Overall
 
Overall
 

Publié le 22/08/2011 @ 09:30  - aucun commentaire aucun commentaire - Voir? Ajouter le votre?   Prévisualiser  Imprimer l'article 
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